Innocence

Et voilà. Un petit moment que je souhaitais reprendre l’aquarelle avec un bon vieux pinceau et un gobelet d’eau mais malheureusement, contrairement à l’encre acrylique, les couleurs nécessitent plus de travail pour ressortir. Mais je partage quand même ce petit écart ;)

C’est comme le vélo (Live Journal)

Enfin, c’est ce que je croyais. Presque deux mois sans dessiner et voilà, mon poignet et rouillée et mon cerveau embrouillé XD

A vrai dire je ne sais même plus comment je trouvais le temps oO

Le Fantôme de l’Opéra, Gaston Leroux

Résumé: "Le fantôme de l’Opéra a existé. J’avais été frappé dès l’abord que je commençai à compulser les archives de l’Académie nationale de musique par la coïncidence surprenante des phénomènes attribués au fantôme et du plus mystérieux, du plus fantastique des drames, et je devais bientôt être conduit à cette idée que l’on pourrait peut-être rationnellement expliquer celui-ci par celui-là."

Avis: Un petit moment déjà, que je voulais lire cet ouvrage. Lassée et à la fois émerveillée par les adaptations cinématographiques, j’étais curieuse d’aller au cœur de l’action. N’en pouvant plus des Christine cruches, des Raouls virevoltant et des fantômes pauvres laissés à l’abandon, un dernier visionnage du film de Joel Schumacher m’a convaincu de me lancer. Car après tout, combien de filles ne se sont-elles pas dit: "mais pourquoi ne reste -t-elle pas avec lui? Ok, il est légèrement pervers et possessif mais ça se soigne XD". Et bien mesdemoiselles, nous avons la réponse avec le roman. Parce que dans la version original, monsieur le Fantôme est fou à lié.

Tout d’abord, la lecture s’annonçait longue, très longue. C’est à dire que cela faisait un moment que je n’avais pas lu alors recommencer par ça n’était peut-être pas une très bonne idée. Lassé de ma lecture lente, il a fallut qui plus est attendre un tiers de l’ouvrage pour qu’il se passe réellement quelque chose. Oh bien sur, il y a des meurtres, des intrigues mais surtout des rats qui gloussent (pas nos amis les rongeurs mais les petites à tutu), des matrones idiotes, un Raoul "aussi pure qu’une vierge" (si si je cite) et une Christine qui s’évanouit pour cause de succès trop important. Et monsieur le fantôme dans tout ça? Pas là, mais ici. Pas tout à fait ici mais plutôt là-bas, bref insaisissable.

Heureusement, il s’avère que l’amour entre les deux tourtereaux provoque des problèmes bien plus importants que dans les versions cinématographiques. On se rend alors compte que le Fantôme est cultivé, génial, dure, sensible, partout, jamais là, riche, pauvre, cruel, délicat mais surtout, obsédé au point de tuer. Et quelle façon de tuer! Des manières assez glauques et dignes d’un assassin professionnel. Christine apparait alors comme une victime pas si soumise que ça. Elle joue des sentiments du fantôme pour s’en sortir. Elle joue d’ailleurs très bien si ce n’est que Raoul fiche tout en l’air à chaque fois (à se demander comment on peut tomber amoureuse d’un type pareil). Et c’est lors de l’affrontement final que le fantôme dévoile tout son mal et toute sa folie. Une folie plutôt explosive.

En d’autres termes, le Fantôme de l’Opéra est bien moins alléchant physiquement que dans le film (je ne vous le décrirais pas car sinon je spoilerais aller quoi… 200 pages ). Il est aussi dix fois plus dangereux. Mais c’est aussi ça qui fait qu’on en tombe littéralement amoureux. Ce monstre est si habile qu’il en fascine. De plus, Gaston Leroux, mène une enquête et le récit se part de différents témoignages ce qui donne à l’histoire un statut assez réaliste et enivrant (lorsque celle-ci se décide enfin à démarrer).

Pour les amoureux d’Andrew Loydweber, je dirais que c’est à lire. Si vous penser que la psychologie du fantôme s’arrête à la musique, vous allez être surpris. Christine va vous paraitre aussi sous un nouveau jour bien caché. Raoul en revanche… et bien… Il est assez transparent. ^^;;;

Nuit étoilée (bic)

Me voilà de retour ^^

J’avais décidé de reprendre ce blog malgré mes retards de projets mais mes examens me sont tombés dessus un peu vite :S
Mais voilà un petit cadeau de retour car hier soir je m’ennuyais tant que j’ai pris mon bic et dessiné (ou gribouillé serait plus juste) cette œuvre de Van Gogh que j’aime tout particulièrement. Que voulez-vous je ne suis pas faite pour dessiner des chats  ou les petites fleurs ^^;;;;;;;;

nuit étoilée bic

La trilogie Loredan: La forge des épreuves de J.K Parker

Résumé : "Puisqu’il semble qu’une guerre éclate dès qu’il s’installe quelque part, Bardas Loredan a pris les devants et s’est engagé comme sapeur dans l’armée de l’empire. Devenu un héros malgré lui, après avoir fait tomber les murailles de la cité d’Ap’Escatoy qui refusaient de céder depuis plus de trois ans, il est promu à un poste de superviseur à la forge des épreuves, loin des champs de bataille. Mais la victoire récente ouvre des perspectives nouvelles pour l’empire : la route vers Périmadeia et le territoire des hommes des plaines menés par Temrai est à présent grande ouverte. Autant dire que Bardas n’en a pas encore fini avec les combats…"

Avis : Le dernier tome de cette trilogie.
Je dois dire que cela me rend toute chose de quitter les Loredan. Ils ont un caractère si réaliste que j’ai plus l’impression de terminer ici un récit de vie qu’une histoire complète.

Enfin bref, quittons le quart d’heure émotion et passons à l’avis général!
Un bon tome dans son ensemble. Peut-être un peu moins que les autres car le schéma est répétitif, surtout vis à vis du tome deux. De plus, pendant plus de 300 pages, on tourne en rond question guerre. C’est assez amusant parce que cette étape plutôt plate selon moi rajoute du réalisme à la campagne militaire de Loredan. Cela change des guerres rocambolesques qui en perdent leur caractère véridique à force de coups d’éclat.

Mais passons sur le scénario et parlons un peu des personnages.
La famille Loredan brille d’un dernier éclat. Tous aussi fous les uns que les autres et surtout à leur manière. On comprend enfin le caractère atypique de cette famille:chacun de ses membres à un rôle à jouer dans les guerres tandis que leur objectif n’ont souvent rien à voir avec ce qu’ils déclenchent.
Je dois aussi avouée avoir été comblée par un point : le développement du caractère de Gorgas Loredan, le frère du héros. Un personnage ambigüe dans les deux premiers tome. A la fois pantouflard, roublard, compatissant, cruel, indifférent (même pour un massacre) il s’avère têtu, réfléchit et surtout horriblement pragmatique lorsqu’il s’agit d’essayer de se racheter auprès de son frère.
Une relation fraternelle unilatérale très étrange d’ailleurs. Les autres membres de la famille ne sont pas chouchoutés à ce point. Une relation aussi très malsaine tant elle est poussée question amour et pardon. D’ailleurs Bardas admet que son frère est fou.

La relation va aussi finir étrangement du fait d’une fin ouverte!
En effet, l’auteur à choisit un chapitre proche de l’introduction à une nouvelle histoire pour clore sa trilogie. Si normalement je n’apprécie pas tant que ça les fins ouvertes car elles sont souvent maladroite ou fainéantes, ici je dois dire que je l’ai bien accueillit.

Pour les personnages secondaires, l’auteur les a présentés à outrance. Certes on ne les oubliera pas le moment venu mais ils ont toujours les mêmes soucis financiers et toujours une façon un peu fouillie d’être présentés.

Conclusion? Un peu moins bon, un peu plus calme mais aussi un peu plus angoissant question relation humaine. Je vais donc de ce pas lire un autre ouvrage de cet auteur qui a rafraichit mes lecteurs dans le domaine de la fantasy :D

Mon precieux… (Live Journal)

Et oui, parce que mon HP a 6 ans cette année , qu’il souffle,chauffe à m’en brûler les poignets, ralentit, se bloque pour un oui ou pour un non, n’a plus de batterie et pèse une tonne, a été changé question disque dure  etc, etc, etc, il était temps de laisser place au jeune!

Bienvenu dans la famille Vaio! :D

Sous le masque de Rê; Paul Doherty

Résumé: "De retour du delta du Nil, Touthmôsis II s’effondre dans la clameur du peuple de Thèbes… Pharaon est mort, manifestement mordu par une vipère. Alors qu’une lutte souterraine s’engage pour l’accession au trône, le juge Amerotkê est sommé par la reine Hatchepsout de faire la lumière sur les nombreuses incohérences de l’affaire. Mais bientôt, une inquiétante série de viols de sépulture a lieu dans la cité des Morts… Se pourrait-il que ces effractions soient liées au trépas de Pharaon ? Le juge, armé de sa remarquable sagacité et flanqué de son espiègle page Shoufoy, va devoir pénétrer au plus profond des pyramides de Sakkara pour s’en assurer… Rites funèbres et vapeurs d’encens nous immergent au cœur de l’Égypte ancienne, pour la première et machiavélique enquête du juge Amerotkê."

Avis: Un livre acheté d’occasion dans une brocante portant l’inscription suivante " Ce livre vous a été offert par votre libraire. Ne peut être vendu" …

Il s’agit ici de mon premier roman du genre. Fuyant depuis longtemps les écrits de Christian Jacque et compagnie pour une raison que j’ignore moi même, c’est avec une certaine appréhension que j’ai plongé dans ce livre.

L’histoire en elle-même est plutôt commune: pillage de tombes, complot contre pharaon etc. Cependant, la présence de la Reine et future pharaonne Hatchepsout attirait l’attention. Cette femme qui fut autrefois souveraine d’Égypte fait partie de mes protagonistes historiques préférés.  Une des figures féministes les plus emblématiques de l’époque.

Alors parlons du personnages principal: le juge Amerotkê.
Peu définit physiquement, si vous connaissez assez les parures et vêtements d’époque vous avez une chance de vous imaginer la figure de cet homme. Cependant, si l’on se fie à l’histoire qui développe le caractère de notre enquêteur, on a l’impression d’avoir à faire à deux personnages distincts: le premier, le cliché de l’homme mal dans ses sandales de papyrus, qui rumine incessamment sur l’infidélité  possible de sa femme et sur l’importance de son jugement à chaque procès; le second, un enquêteur sportif, déterminé, doué avec un potentiel guerrier qui sort d’on ne sait où…

Bref, je ne sais pas si l’auteur à voulu montrer un personnages qui a ses forces et ses faiblesses mais la césure entre les passages de plaintes et les passage de combat est telle qu’on a faire à deux Amerotkê grossièrement différents.

D’ailleurs, en parlant de césure, l’auteur s’est amusé à créer des ellipses temporelles qui font plutôt office de crevasse que de pont entre deux chapitres. Je n’ai rien contre les  ellipses longues ou répétitives mais ici, elles sont mal placés. Une ellipse peu servir à  surprendre, à faire passer un moment inintéressant, à créer du suspens etc. Or là on a l’impression que Paul Doherty s’est dit: "oh mince, ça va faire au moins un chapitre complet tout ça, un chapitre long à écrire, tant pis, passons directement à la scène de guerre!"… Et hop, notre bon juge qui buvait du vin se retrouve tout à coup dans un char en direction des lignes ennemies en ayant bien sur clamé fièrement qu’il irait à la bataille, lui qui a du mal à grimper les marches d’un temple sans suer.

Essayons de basculer vers le positif ^^;;

Tout d’abord, un "coupable", un vrai, un bon coupable qui nous réserve quelques surprises. Ses raisons étaient à deviner mais elles n’étaient pas les plus évidentes dans l’affaire sans compter que les suspects ne manquaient pas.

Un autre point intéressant: la reine. Bien développée, elle se livre à nous tout en gardant une part de mystère. Une aura royale qui est bien transcrite et qui impressionne le lecteur. On assiste à l’ascension au trône de cette dernière avec surprise, amusement et drame.

Le nain Shoufoy mérite le détour, c’est un personnage atypique de par son caractère et très attachant.

Enfin, l’écriture fluide et sans lourdeur qui permet de passer un bon moment.

Conclusion: à lire si on veut se reposer…

NB: Un grand bravo à personne qui a voulu dramatiser la couverture avec la peinture d’une femme morte=) aucune femme n’a été tuée…

Doctor Who aime le Bic?

Matt Smith passé au bic. Une technique nouvelle pour moi.
Un dessin sur un petit Moleskine. Le TARDIS en a donc pris un coup car sur un si mince support il était difficil de travailler avec un point de fuite hors feuille -_-, Cette erreur me sort par les yeux .

Le total m’a pris un sacré temps. Le dessin fut très rapide mais le remplissage……… malgré l’aide du feutre pour l’espace.

En tout cas je n’avais jamais osé crayonné un Doctor. J’y suis donc allé doucement. =^^=

Cliquez pour le voir en plus gros

Dressage (Live Journal)

Cet article ne signe pas une volonté de retour décisive. Je me tâte encore. Mais j’ai eu l’impression de vous faire un peu paniquer/culpabiliser lors de mon précédent message ha ha ^^;;; alors voici une excuse de bon procédé.
En tout cas merci à tous ceux qui ont réagit, je ne m’attendais pas à autant. .3.

Nouveau!

Un nouveau thème et un nouveau fond!

Plus épuré! J’en avais besoin après la surdose de détails que j’avais accumulé!

Ceci est une décision temporaire en attendant de savoir si je supprime ou non ce blog… Je perd un peu de ma motivation… Plus de commentaires, plus le temps… d’autres projets… Le Live journal me prend un temps fou à colorier pour 2 minutes de dessins -__-,

Bref, ou alors je loue les services d’un surdoué en Htlm ha ha.

J’espère qu’il vous plait. C’est si vide tout à coup. ^^

A bientôt!

 

 

 

Madame Octa (in a toon way)

Maintenant, au tour de madame Octa, notre araignée mélomane.

Plan de carrière (Live Journal)

En fait je crois que je ne peux pas rester inactive…
Sinon, changement de couleur de cheveux et retour de la frange (oui je sais, il n’y a que des informations capitales chez moi XD)

Darren Shan/ Toon way

Et voilà!
J’ai eu envie ces derniers jours de recommencer à griffonner les personnages de la saga de Darren Shan à ma sauce. Cette fois-ci le défis sera de les réaliser dans une version animée. La prochaine sur la liste sera sans doute Madame Octa ^^
Finalement c’est extrêmement dure d’aller au plus simple tout en donnant une impression de volume. Un exercice difficile mais très intéressant.

Click Click pour voir en plus grand :D

 

Danse Danse Danse! (Live Journal)

Parfois, il faut faire face à la réalité des choses -__-,

Coincée (Live Journal)

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